mardi 19 août 2014

Au nom du Père et du Fils


ceci est ma prière
car je suis le fils
et tu es le père
géant de la Terre
et pour que le dit fils
ne soit jamais une simple pierre
il faut encore que tu hisses
et ce n'est pas l'hiver
la bannière sans artifice
de l'homme édifice
géant de verre
et apôtre éternel
qui construisit jadis
l'enfant du père
puis celui du fils
                 

jeudi 28 avril 2011

Ma pomme

t’es pas plus haut que trois pommes
mais déja tu m’donnes des leçons comme un homme
fallait bien qu’un jour ou l’autre quelqu’un me raisonne
a force de me taper sur la tête je m’assome
je cherchais un sens je l’ai trouvé à 16h30 cet automne
quand t’as pausé tes valises en criant home sweet home
maintenant que t’es là je sais tu sais je t’ai a la bonne
même si t’as pas fait les grandes écoles pas fait la sorbonne
et que t’es encore a l’age ou tu biberonnes
vas y je t’écoute t’es ma p’tite pomme
t’es mon p’tit bonhomme

jeudi 24 février 2011

Une histoire

C'est l'histoire somme toute assez banale d'un coup de vent
d'un paon qui perdit sa plume oubliée dans un autre temps
d'un ridicule petit bourgeon pensant prenant son élan
ce n'est que le printemps et pourtant

C'est l'histoire bien forgée d'un chevalier et de son épée
parti combatre le temps des chateaux fort de réalité
sans destrier c'est à pied que le croiser n'est jamais arrivé
tu vois où je veux t'emmener en cette fin d'été

C'est l'histoire d'une saison un peu trop monotone
où tu tâtonnes encore entre les colonnes mais voilà que sonne
le temps des premiers symptomes grisonnant des mois d'automne
c'est bientôt la fin du chapitre la fin du premier tome

C'est l'histoire d'un endroit à la campage où l'absent serait le vert
pathétique tableau où tu contemples tes empreintes laissées par terre
le bon sens continue maintenant dans l'autre envers
voila il est temps de se taire

j'ai fini ma bière ...

dimanche 13 février 2011

L'épreuve par 7

L'épreuve par 7

qui remonte le cycle
encore secondé
par la vague d'un temps
d'une valse
ou l'inconnue
trotteuse
croise rondement
la route
tragiquement minutée
de la ronde radiée d'un paradis
pourtant promis
et réellement
rentable de division
rarement la ruelle
ou roule la trotteuse
te laisse une minute
respirer encore
ton horloge
troc l'R et entre toc
ici bas la porte est ouverte et regarde
la ronde
pourquoi vomir le reste en rade
sur tes cordes raides
simplement refaire les ans et secondes
attendre la minute
et toc resurgir de l'endroit
revoir le rouage
raté d'une heure rouillée
rituel romain
presque oublié
fuir a l'envers comme courber
le cercle et le peindre
toujours ouvert
d'un reste
rouge raturé
blessure rythmée
d'un gras rassure
croire au roi
home pour une lettre
et mourir
avec moi

samedi 20 février 2010

Songe

Délivrance de nos peaux cibles
Arro-élégance de sept hymnes médians
Prendre le chemin des fins
Des ruisseaux débordant de rires
Enfin tombés dans l'oreille des cieux
Et des livres sensibles.

Le chien aux abois ment
A qui veux l'entendre mordre.
Dans le poulailler empaillé des dieux
N'est pas sourd qui veux.

Percer la coquille les yeux éclos
La perception alors n'est plus imaginaire
les faucilles sont des lanternes
Dont la lumière illuminent la transparence
Des pierres molles du ravin.

Le bélier vivant encore par sa beauté
marche a reculons vers son terrier
Combinaison supra-naturel du réel
Les jeux sont des faits probant
Dans un monde éternel
Ou le chat botté abat
son
Je

lundi 7 septembre 2009

lux

aveuglés par une chandelle
lueur d'espoir de vos nuits noires
soufflez pauvres mortels
sur vos flammes artificielles
rampant devant l'histoire
buveurs de flammes
assoiffeurs de drames
regardez dans l'alpha des étoiles
morte et cependant son voile
éternel de lumiere éclaire
immortelle étoile de nuit
propageant par dela la vie
son énergie est l'infini

Valse à 3 temps

Le sable de l'ampoule dispersé
Agite la boule il va neiger
Voila un autre invité
Etranglé par le goulot digéré
C'est joli pourtant enfloconné
Venu encore me parler
Aspire le chateau ruiné
Ce paysage ainsi retourné
Trop de bruit parasité
Egrainé en un tas résumé

Allongé le dormeur oublié
Une fois la neige tombée
Rien a signaler ni a écouter
Accordé dans de fausses vérités
Il faut recommencer
Il faut etre sourd en vérité
Aspiré par la gravité
Retourner la boule et agiter
Aveuglé en futilité
Attends son tour arriver