jeudi 21 mars 2024

 

De l’étoile mère un semble Venus

Par la lumière et le chemin parcouru

Enfin accoucher du projet inattendu

Un de l’œuf brisé fut exclu

Un des deux n’est pas venu

Séparé maintenant pour l’éternité

Un pour toujours dans l’in fini

Un pour l’autre fierté du miroir

Nous étions Dieux de l’uni vers

Sans jamais te perdre pour autant

Ni l’espace ni le temps ne décompte

Pas pour lui je t’ai cherché moitié

But demi vie a demi caché

A mes coté dans l’invisible

A m’écouter dans le silence

A m’observer dans les ténèbres

A me crier dans mes rêves

Prends ma main retrouvée

Petite sœur

Et terminons ce qui a été

Comme Un Sait.

 

 

 

 

jeudi 15 avril 2021

 13 avril


Tourmentation sans âge

Coup de tête

Traversant la foudre

Éclairs déchirant le ciel

Tonnerre d’infortune

Ne respectant que l’ordre

Des pluies de rage dégoulinantes

Violant lois et marrés

En sa rade démasquée

D’une météo disjonctée

L’avis de temps ne vit devant elle

Que contre temps et conquêtes

D’ici dance encore le phare

Ou lumière n’est pas lanterne


nc

 


dimanche 29 septembre 2019

Aller sans retour




Il y a dix ans, plus exactement le 29 septembre, en mal de sens, je m’envolais à ta rencontre. 
Espace-temps inconnu, cap au Nord, confiant mon destin à ma bonne étoile.

Trois cent passagers plus tard, dans un vol banal, qui allait de façon radicale, changer mon idéal. C’est le moment ou tout s’emballe.

J’avais rendez-vous avec mon passé, mon futur et le présent qui m’attendais allait être a la hauteur de l’étoile.

Gravissant lentement les marches de la passerelle métallique, se refermait derrière moi, marche après marche, clic, clic, les pages d’une vie.
Un livre se refermait, clac. 
La porte de l’avion aussi.

Assez déconné, il était temps de décoller…

Un nouveau chapitre m’attendait. Toi aussi, au bar de l’aéroport.

Je ne suis jamais reparti.

Aujourd’hui, à deux mains, nous continuons à écrire ce magnifique livre. Et comme deux mains ne suffisaient pas, une autre petite main est venue illustrer notre œuvre solitaire.
Pour ces dix ans de « vivre ensemble, libre ensemble », je te dis simplement Merci.
Je t’aime

Chris


mercredi 23 mai 2018

Tant et Temps


Met l’Ange au féminin et dans les trois temps
Dit au large et ment doux et sans
Qu’au blessant s'enfonçant lentement
Coule infiniment l’asphyxiante
Superposition du bord à l'extrêmement
Effacé d’un maintenant hier déjà oublié
Présent d’un passé fixe et face dégagé
Penser encore la linéarité fausse
D’un espace forcément globalisé
Montre l’aiguille trompeuse
Qui nous perfore dedans ainsi Dieu se ment
Mais non Tout n’est jamais accent
L’ensemble et le sang absent
Mêlé Forme l’Unité temps
Désespéré de notre démente
Immortalité

nc

mardi 19 août 2014

Au nom du Père et du Fils


ceci est ma prière
car je suis le fils
et tu es le père
géant de la Terre
et pour que le dit fils
ne soit jamais une simple pierre
il faut encore que tu hisses
et ce n'est pas l'hiver
la bannière sans artifice
de l'homme édifice
géant de verre
et apôtre éternel
qui construisit jadis
l'enfant du père
puis celui du fils
                 

jeudi 28 avril 2011

Ma pomme

t’es pas plus haut que trois pommes
mais déja tu m’donnes des leçons comme un homme
fallait bien qu’un jour ou l’autre quelqu’un me raisonne
a force de me taper sur la tête je m’assome
je cherchais un sens je l’ai trouvé à 16h30 cet automne
quand t’as pausé tes valises en criant home sweet home
maintenant que t’es là je sais tu sais je t’ai a la bonne
même si t’as pas fait les grandes écoles pas fait la sorbonne
et que t’es encore a l’age ou tu biberonnes
vas y je t’écoute t’es ma p’tite pomme
t’es mon p’tit bonhomme

jeudi 24 février 2011

Une histoire

C'est l'histoire somme toute assez banale d'un coup de vent
d'un paon qui perdit sa plume oubliée dans un autre temps
d'un ridicule petit bourgeon pensant prenant son élan
ce n'est que le printemps et pourtant

C'est l'histoire bien forgée d'un chevalier et de son épée
parti combatre le temps des chateaux fort de réalité
sans destrier c'est à pied que le croiser n'est jamais arrivé
tu vois où je veux t'emmener en cette fin d'été

C'est l'histoire d'une saison un peu trop monotone
où tu tâtonnes encore entre les colonnes mais voilà que sonne
le temps des premiers symptomes grisonnant des mois d'automne
c'est bientôt la fin du chapitre la fin du premier tome

C'est l'histoire d'un endroit à la campage où l'absent serait le vert
pathétique tableau où tu contemples tes empreintes laissées par terre
le bon sens continue maintenant dans l'autre envers
voila il est temps de se taire

j'ai fini ma bière ...

dimanche 13 février 2011

L'épreuve par 7

L'épreuve par 7

qui remonte le cycle
encore secondé
par la vague d'un temps
d'une valse
ou l'inconnue
trotteuse
croise rondement
la route
tragiquement minutée
de la ronde radiée d'un paradis
pourtant promis
et réellement
rentable de division
rarement la ruelle
ou roule la trotteuse
te laisse une minute
respirer encore
ton horloge
troc l'R et entre toc
ici bas la porte est ouverte et regarde
la ronde
pourquoi vomir le reste en rade
sur tes cordes raides
simplement refaire les ans et secondes
attendre la minute
et toc resurgir de l'endroit
revoir le rouage
raté d'une heure rouillée
rituel romain
presque oublié
fuir a l'envers comme courber
le cercle et le peindre
toujours ouvert
d'un reste
rouge raturé
blessure rythmée
d'un gras rassure
croire au roi
home pour une lettre
et mourir
avec moi

samedi 20 février 2010

Songe

Délivrance de nos peaux cibles
Arro-élégance de sept hymnes médians
Prendre le chemin des fins
Des ruisseaux débordant de rires
Enfin tombés dans l'oreille des cieux
Et des livres sensibles.

Le chien aux abois ment
A qui veux l'entendre mordre.
Dans le poulailler empaillé des dieux
N'est pas sourd qui veux.

Percer la coquille les yeux éclos
La perception alors n'est plus imaginaire
les faucilles sont des lanternes
Dont la lumière illuminent la transparence
Des pierres molles du ravin.

Le bélier vivant encore par sa beauté
marche a reculons vers son terrier
Combinaison supra-naturel du réel
Les jeux sont des faits probant
Dans un monde éternel
Ou le chat botté abat
son
Je

lundi 7 septembre 2009

lux

aveuglés par une chandelle
lueur d'espoir de vos nuits noires
soufflez pauvres mortels
sur vos flammes artificielles
rampant devant l'histoire
buveurs de flammes
assoiffeurs de drames
regardez dans l'alpha des étoiles
morte et cependant son voile
éternel de lumiere éclaire
immortelle étoile de nuit
propageant par dela la vie
son énergie est l'infini

Valse à 3 temps

Le sable de l'ampoule dispersé
Agite la boule il va neiger
Voila un autre invité
Etranglé par le goulot digéré
C'est joli pourtant enfloconné
Venu encore me parler
Aspire le chateau ruiné
Ce paysage ainsi retourné
Trop de bruit parasité
Egrainé en un tas résumé

Allongé le dormeur oublié
Une fois la neige tombée
Rien a signaler ni a écouter
Accordé dans de fausses vérités
Il faut recommencer
Il faut etre sourd en vérité
Aspiré par la gravité
Retourner la boule et agiter
Aveuglé en futilité
Attends son tour arriver

jeudi 9 juillet 2009

Mal de Sans

L'amer pensée déchainée des neuronnes court circuités
Je suis le maitre a bord de mon cercueil coulant
Le gouvernail sans est allé sans compas ni tablier
Que la route abyssale a tracé
La bouteille vidée jetée a la mer d'un message confirmé
Le possible game over the boat
Vomi sa bile en next player assoiffé
Le psy suis la riviere qui se jette a l'océan
Quand la balle a traversée
Le mur du son s'est écroulé
Le crac boursier nous a renvoyé
En l'air pour retomber sur le pommier
Pendant que l'ancre dechirait le fond
De l'ocean de pommes
J'entendais les sonnettes rouges d'inutilitées
S'enfoncer dans ma tête et boire ma substance
Le mat la premiere carte
Le premier sens qui vous tourne les trippes
Le manege desenchanté d'ou l'on ne redescends jamais
A la lotterie de ce soir je ne jouerai pas
La confusion bordélique est mon royaume
Parfois j'y suis encore le roi

jeudi 11 juin 2009

Serpentation

L'hélice est le fil rouge
Dans l'interstice du temps
Puisque rien ne bouge
Tu es en moi serpent
Et quand je me love
En toi pénétrant l'univers
La fusion ardente du buisson
Enlace sans hérudition
La mutation des serpents

Dans une absorbtion génésique
Lumieres des sens lucides
C'est l'éternel frénétique
Qui résonne en nous
En vibrations cosmiques
Le venin est elixir de plaisir
De nos corps orgasmiques

Absolument connectée
La morsure douce des astres
Déroule des langues d'aspics
Ou l'intégralité de l'entier
N'est que le retour a l'unité

samedi 4 avril 2009

L'herbe rouge

Entre les herbes vertes affolées
Par ce rouge distingué
Les fleurs bouches ouvertes
Se caressaient au vent d'aimer
Les pétales de soi renversées
Se confondaient en fleurs diluées
Effleurant les sommets pointés
Vers les cieux bleus érigés
L'herbe par avant écrasée
Devinait par derrière allongé
Un langage ensemble décodé
En étrange sons rythmés
Luisant le vert éclatant brisé
En éclat de rouges baisés
Laissa la soie rouge glisser
Du coquelicot à ses pieds

mardi 24 mars 2009

Décors a pendre

Jusqu'ou faut il se perdre
Quel corde faut il prendre
Et cet arbre qui est mon etre
Pour ne plus se retrouver

De la branche descendu
La corde du pendu penche
Du coté d'ou il est venu
Secouer l'arbre des sous entendus
Il tombera des singes des nues

Le silence étouffe les cris
Des singes qui se balancent
La solitude maudit les sourds
Dans un décors a pendre

Le Clan Rouge

Destin pavé des ombres luisantes
Jeté dans les détours du chemin
Il a croisé l'enfer encore rouge
Souvenirs du grand festin
Maitre des ombres vacillantes

Ombre du clandestin
Nombre du clan des miens

Destin lavé des ombres brulantes
Applaudissez encore le payen
Il porte la marque rouge
Souvenirs du baiser de la putain
Maitre des ombres flamboyantes

Ombre du clandestin
Nombre du clan des tiens

Destin cassé des ombres rampantes
Poussez le quand il vient
Il avalera le serpent rouge
Souvenirs du paradis eteint
Maitre des ombres ondulantes

Ombre du clandestin
Nombre du clan ...

jeudi 26 février 2009

20:30

voyageur de la matiere organique
sans regarder tu franchis les tropiques
mordu par un scorpion de plastique
survivant d'un univers trop politique

chercheur de paradis à peine perdu
étranger dans le verger tu es venu
mais au jardin pourri le fruit défendu
que l'on ne cueillent évidement plus

veilleur des verticalités de l'axe Mer
le méridien trace dans tes affaires
la ligne a franchir des poles déserts
et survivre est encore nécessaire

gardien des Temps qui trépassent
dans cet infini moment d'espace
puisque viendra l'impair et l'impasse
tu sais maintenant où est ta place

sofa airport

Dans ses yeux petillants
de bulles de coca non sucré
brillait la lumiere non filtrée
de pensées ... bang bang

allongée Vénus sans pudeur
indecente etendue comme ça
le profond sofa troublant l'absorba
le temps de la prude heure

ne cherchant pas a s'enfuir
trouvant mes mains a son gout
elle perdit pieds sans mentir
et pris ses jambes a mon cou

quelques pieds plus haut
jouant a perdre de l'attidude
vision possible en altitude
se degageait l'épaule nord

embrassant je crois les alyzées
... peu importe
nous avions decollé
.... de sofa airport

sur le zinc

le gout de l'autre
abricot de l'apotre
brune acide
si tout est avide
peur de la routine
rire bling bling
bonheur de l'instant
couleur du vent
langue defendu
amour pas perdu
domino sur le dos
betes a deux dos
encore un signe
bague trop fine
les mains sur le capot
piéton ballot
pas de regret
j'aime tes filets
avancer encore
joli ton corps
a demain amour
je serai troubadour
encore un baiser
pas sur le nez
la difficulté
c'est quitter
menthol acidulé
elle s'en est allée

L C V



engourdis par le froid
je me pince les cordes
je déroule ma clope
...
rien ne filtre ici
vascillante à la lumiere du zippo
dans le reflet de ma biere brune
apparait ... la lune
...
sa silhouette ondule
brune of course
fumée ou bulle
je la bois, comme un chien
je la fume, comme un joint
je la hume, comme elle vient
pas de brume , nada
je suis a jeun
j'ai dis ... Brune
ça vous va
moi je sais ... les plumes
ça volent ça embrument
j'aime comme ça