Jusqu'ou faut il se perdre
Quel corde faut il prendre
Et cet arbre qui est mon etre
Pour ne plus se retrouver
De la branche descendu
La corde du pendu penche
Du coté d'ou il est venu
Secouer l'arbre des sous entendus
Il tombera des singes des nues
Le silence étouffe les cris
Des singes qui se balancent
La solitude maudit les sourds
Dans un décors a pendre
mardi 24 mars 2009
Le Clan Rouge
Destin pavé des ombres luisantes
Jeté dans les détours du chemin
Il a croisé l'enfer encore rouge
Souvenirs du grand festin
Maitre des ombres vacillantes
Ombre du clandestin
Nombre du clan des miens
Destin lavé des ombres brulantes
Applaudissez encore le payen
Il porte la marque rouge
Souvenirs du baiser de la putain
Maitre des ombres flamboyantes
Ombre du clandestin
Nombre du clan des tiens
Destin cassé des ombres rampantes
Poussez le quand il vient
Il avalera le serpent rouge
Souvenirs du paradis eteint
Maitre des ombres ondulantes
Ombre du clandestin
Nombre du clan ...
Jeté dans les détours du chemin
Il a croisé l'enfer encore rouge
Souvenirs du grand festin
Maitre des ombres vacillantes
Ombre du clandestin
Nombre du clan des miens
Destin lavé des ombres brulantes
Applaudissez encore le payen
Il porte la marque rouge
Souvenirs du baiser de la putain
Maitre des ombres flamboyantes
Ombre du clandestin
Nombre du clan des tiens
Destin cassé des ombres rampantes
Poussez le quand il vient
Il avalera le serpent rouge
Souvenirs du paradis eteint
Maitre des ombres ondulantes
Ombre du clandestin
Nombre du clan ...
jeudi 26 février 2009
20:30
voyageur de la matiere organique
sans regarder tu franchis les tropiques
mordu par un scorpion de plastique
survivant d'un univers trop politique
chercheur de paradis à peine perdu
étranger dans le verger tu es venu
mais au jardin pourri le fruit défendu
que l'on ne cueillent évidement plus
veilleur des verticalités de l'axe Mer
le méridien trace dans tes affaires
la ligne a franchir des poles déserts
et survivre est encore nécessaire
gardien des Temps qui trépassent
dans cet infini moment d'espace
puisque viendra l'impair et l'impasse
tu sais maintenant où est ta place
sans regarder tu franchis les tropiques
mordu par un scorpion de plastique
survivant d'un univers trop politique
chercheur de paradis à peine perdu
étranger dans le verger tu es venu
mais au jardin pourri le fruit défendu
que l'on ne cueillent évidement plus
veilleur des verticalités de l'axe Mer
le méridien trace dans tes affaires
la ligne a franchir des poles déserts
et survivre est encore nécessaire
gardien des Temps qui trépassent
dans cet infini moment d'espace
puisque viendra l'impair et l'impasse
tu sais maintenant où est ta place
sofa airport
Dans ses yeux petillants
de bulles de coca non sucré
brillait la lumiere non filtrée
de pensées ... bang bang
allongée Vénus sans pudeur
indecente etendue comme ça
le profond sofa troublant l'absorba
le temps de la prude heure
ne cherchant pas a s'enfuir
trouvant mes mains a son gout
elle perdit pieds sans mentir
et pris ses jambes a mon cou
quelques pieds plus haut
jouant a perdre de l'attidude
vision possible en altitude
se degageait l'épaule nord
embrassant je crois les alyzées
... peu importe
nous avions decollé
.... de sofa airport
de bulles de coca non sucré
brillait la lumiere non filtrée
de pensées ... bang bang
allongée Vénus sans pudeur
indecente etendue comme ça
le profond sofa troublant l'absorba
le temps de la prude heure
ne cherchant pas a s'enfuir
trouvant mes mains a son gout
elle perdit pieds sans mentir
et pris ses jambes a mon cou
quelques pieds plus haut
jouant a perdre de l'attidude
vision possible en altitude
se degageait l'épaule nord
embrassant je crois les alyzées
... peu importe
nous avions decollé
.... de sofa airport
sur le zinc
le gout de l'autre
abricot de l'apotre
brune acide
si tout est avide
peur de la routine
rire bling bling
bonheur de l'instant
couleur du vent
langue defendu
amour pas perdu
domino sur le dos
betes a deux dos
encore un signe
bague trop fine
les mains sur le capot
piéton ballot
pas de regret
j'aime tes filets
avancer encore
joli ton corps
a demain amour
je serai troubadour
encore un baiser
pas sur le nez
la difficulté
c'est quitter
menthol acidulé
elle s'en est allée
abricot de l'apotre
brune acide
si tout est avide
peur de la routine
rire bling bling
bonheur de l'instant
couleur du vent
langue defendu
amour pas perdu
domino sur le dos
betes a deux dos
encore un signe
bague trop fine
les mains sur le capot
piéton ballot
pas de regret
j'aime tes filets
avancer encore
joli ton corps
a demain amour
je serai troubadour
encore un baiser
pas sur le nez
la difficulté
c'est quitter
menthol acidulé
elle s'en est allée
L C V
engourdis par le froid
je me pince les cordes
je déroule ma clope
...
rien ne filtre ici
vascillante à la lumiere du zippo
dans le reflet de ma biere brune
apparait ... la lune
...
sa silhouette ondule
brune of course
fumée ou bulle
je la bois, comme un chien
je la fume, comme un joint
je la hume, comme elle vient
pas de brume , nada
je suis a jeun
j'ai dis ... Brune
ça vous va
moi je sais ... les plumes
ça volent ça embrument
j'aime comme ça
Merveilleur
Il neige
Du fond de son trou blanc
Veille un troublant
Lapin Blanc
Tremblant de trouille
tic tac
Mona Lice embrouille
Le Lapin
De délices blancs
Des bords dans
le vice
Elle mouille
Sa langue sucrée
toc toc
Du fond de son trou blanc
Veille un troublant
Lapin Blanc
Tremblant de trouille
tic tac
Mona Lice embrouille
Le Lapin
De délices blancs
Des bords dans
le vice
Elle mouille
Sa langue sucrée
toc toc
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