lundi 7 septembre 2009

lux

aveuglés par une chandelle
lueur d'espoir de vos nuits noires
soufflez pauvres mortels
sur vos flammes artificielles
rampant devant l'histoire
buveurs de flammes
assoiffeurs de drames
regardez dans l'alpha des étoiles
morte et cependant son voile
éternel de lumiere éclaire
immortelle étoile de nuit
propageant par dela la vie
son énergie est l'infini

Valse à 3 temps

Le sable de l'ampoule dispersé
Agite la boule il va neiger
Voila un autre invité
Etranglé par le goulot digéré
C'est joli pourtant enfloconné
Venu encore me parler
Aspire le chateau ruiné
Ce paysage ainsi retourné
Trop de bruit parasité
Egrainé en un tas résumé

Allongé le dormeur oublié
Une fois la neige tombée
Rien a signaler ni a écouter
Accordé dans de fausses vérités
Il faut recommencer
Il faut etre sourd en vérité
Aspiré par la gravité
Retourner la boule et agiter
Aveuglé en futilité
Attends son tour arriver

jeudi 9 juillet 2009

Mal de Sans

L'amer pensée déchainée des neuronnes court circuités
Je suis le maitre a bord de mon cercueil coulant
Le gouvernail sans est allé sans compas ni tablier
Que la route abyssale a tracé
La bouteille vidée jetée a la mer d'un message confirmé
Le possible game over the boat
Vomi sa bile en next player assoiffé
Le psy suis la riviere qui se jette a l'océan
Quand la balle a traversée
Le mur du son s'est écroulé
Le crac boursier nous a renvoyé
En l'air pour retomber sur le pommier
Pendant que l'ancre dechirait le fond
De l'ocean de pommes
J'entendais les sonnettes rouges d'inutilitées
S'enfoncer dans ma tête et boire ma substance
Le mat la premiere carte
Le premier sens qui vous tourne les trippes
Le manege desenchanté d'ou l'on ne redescends jamais
A la lotterie de ce soir je ne jouerai pas
La confusion bordélique est mon royaume
Parfois j'y suis encore le roi

jeudi 11 juin 2009

Serpentation

L'hélice est le fil rouge
Dans l'interstice du temps
Puisque rien ne bouge
Tu es en moi serpent
Et quand je me love
En toi pénétrant l'univers
La fusion ardente du buisson
Enlace sans hérudition
La mutation des serpents

Dans une absorbtion génésique
Lumieres des sens lucides
C'est l'éternel frénétique
Qui résonne en nous
En vibrations cosmiques
Le venin est elixir de plaisir
De nos corps orgasmiques

Absolument connectée
La morsure douce des astres
Déroule des langues d'aspics
Ou l'intégralité de l'entier
N'est que le retour a l'unité

samedi 4 avril 2009

L'herbe rouge

Entre les herbes vertes affolées
Par ce rouge distingué
Les fleurs bouches ouvertes
Se caressaient au vent d'aimer
Les pétales de soi renversées
Se confondaient en fleurs diluées
Effleurant les sommets pointés
Vers les cieux bleus érigés
L'herbe par avant écrasée
Devinait par derrière allongé
Un langage ensemble décodé
En étrange sons rythmés
Luisant le vert éclatant brisé
En éclat de rouges baisés
Laissa la soie rouge glisser
Du coquelicot à ses pieds

mardi 24 mars 2009

Décors a pendre

Jusqu'ou faut il se perdre
Quel corde faut il prendre
Et cet arbre qui est mon etre
Pour ne plus se retrouver

De la branche descendu
La corde du pendu penche
Du coté d'ou il est venu
Secouer l'arbre des sous entendus
Il tombera des singes des nues

Le silence étouffe les cris
Des singes qui se balancent
La solitude maudit les sourds
Dans un décors a pendre

Le Clan Rouge

Destin pavé des ombres luisantes
Jeté dans les détours du chemin
Il a croisé l'enfer encore rouge
Souvenirs du grand festin
Maitre des ombres vacillantes

Ombre du clandestin
Nombre du clan des miens

Destin lavé des ombres brulantes
Applaudissez encore le payen
Il porte la marque rouge
Souvenirs du baiser de la putain
Maitre des ombres flamboyantes

Ombre du clandestin
Nombre du clan des tiens

Destin cassé des ombres rampantes
Poussez le quand il vient
Il avalera le serpent rouge
Souvenirs du paradis eteint
Maitre des ombres ondulantes

Ombre du clandestin
Nombre du clan ...